.Dans le champs tout y était. Des ami(e)s et une guitare. Un feu de camp et des bouteilles alcoolisées. Des sourires et des rires. Des chansons et des bad. Des pillules prénomées "ecstasy" et de quoi ce faire quatre joints. On étaient tous là, réunit dans cette prarie, tous sérrés les uns contre les autres, cinq sens en éveille. Il y avait l'amour, l'amitié, le désir et l'envie. La foie, l'éspérence et l'attente. Au sol, des couvertures à carreaux rouges et blancs déposés maladroitement sur l'herbe humide nous servaient de lit ainsi que d'observateur vers ce vaste tableau que l'on appelle : le ciel. Oui, je peux vous l'affirmer, tout y était.
Seulement, je crois bien qu'il me manquait quelque chose. Oui je pense qu'un tout petit détail à du s'envoler de mon ésprit, juste le court de quelques instants. Sa présence, son sourire, son odeur et sa bonne humeur. Sa joie de vivre, sa générosité et sa politesse. Sa connerie, son rire mais aussi, cette étrange sensation qui nous picote les veines pour nous faire comprendre que c'est ça, que c'est lui le bonheur. Le contact rassurant de sa main dans la mienne, ses cheveux en bataille chatouillant ma nuque et ses baiser sur la paume de ma main. Ses lèvres sur mon ventre et sa main droite gelée, sur mon dos. Avoir froid par ce temps ? Non. Tout y était, tout. Tout sauf lui.